Selon le journal Le Parisien, le ministère de l’Économie prévoirait d’augmenter à partir de 2026 la taxe foncière pour 7,4 millions de logements, d’environ 63 € en moyenne. Cette hausse résulterait d’une réévaluation des “éléments de confort” des habitations (eau, électricité, sanitaires, chauffage, etc.), critères datant de plus de 50 ans. L’administration estimerait que la plupart des logements se seraient modernisés et que cette mise à jour serait nécessaire pour une “meilleure équité fiscale”.
La mesure toucherait 25 % des maisons et 15 % des appartements, avec de fortes disparités régionales (jusqu’à 60 % des logements réévalués en Haute-Corse).
Le 26 novembre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé suspendre la hausse de la taxe foncière d'ici au printemps, le temps de « définir une nouvelle méthode de calcul » . Selon lui, « il faut changer de méthode à court et long terme. Il va falloir revenir à un calcul communes par communes » . Le Premier ministre entend donc vouloir passer d'une approche « nationale » à « départementale » dans la réactualisation des bases locatives qui servent de calcul à la taxe foncière.
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