L’administration fiscale a revalorisé les plafonds de revenu fiscal de référence ouvrant droit à plusieurs dispositifs d’allégement de la taxe foncière pour 2026. Cette actualisation, publiée au Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP), résulte de l’indexation sur le barème de l’impôt sur le revenu et pourrait permettre à davantage de propriétaires de bénéficier d’une exonération ou d’un dégrèvement.
Pour la taxe foncière 2026, calculée à partir des revenus de 2025, le plafond de revenu est fixé à 12 793 euros pour une personne seule en métropole, avec une majoration de 3 416 euros par demi-part supplémentaire. Ce seuil concerne notamment les exonérations ou dégrèvements accordés à certains propriétaires âgés ou bénéficiaires de prestations telles que l’Aspa, l’ASI ou l’AAH. Les propriétaires âgés de 65 à 74 ans peuvent également bénéficier d’un dégrèvement forfaitaire de 100 euros lorsque leurs revenus restent inférieurs à ces plafonds.
Les seuils sont également relevés pour le maintien de certaines exonérations, avec un plafond porté à 16 209 euros pour une part de quotient familial. Enfin, le dispositif de plafonnement de la taxe foncière en fonction des revenus est lui aussi revalorisé : le plafond atteint désormais 30 083 euros pour une part, avec des majorations selon la composition du foyer. Lorsque les conditions sont réunies, la fraction de taxe foncière excédant 50 % des revenus du contribuable peut être dégrevée pour sa résidence principale. Cette revalorisation pourrait ainsi permettre à certains propriétaires dont les revenus dépassaient légèrement les anciens seuils d’accéder, dès 2026, à ces dispositifs d’allégement.
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